Marie au secours

Nouveau sur ce site : Marie au secours… Prions en Église (messes, confessions de désir, chemin de croix… Prières…)… Et tout s’est arrêté… Préparons dimanche

Le 25 mars, c’était la fête de l’Annonciation. Peu de temps après, c’est la visitation. La Vierge Marie rend visite à sa cousine Élisabeth, devenue enceinte du futur Jean Baptiste. Elle y va pour l’aider mais aussi pour partager sa joie. Jean Baptiste tressaille déjà d’émotion à l’approche de Jésus. Marie ne s’est pas préoccupée de sa propre fatigue. Elle a beaucoup marché pour rejoindre Élisabeth. Elle savait le besoin que celle-ci avait d’elle sur le plan matériel, psychologique et spirituel. Il lui fallait une aide-ménagère mais aussi un être à ses côtés pour communier au miraculeux bonheur de la vie.

La Vierge n’a pas changé.  Si nous l’appelons, elle accourt toujours vers nous. Et Jésus est en elle ou à ses côtés. En ces jours difficiles, nous la supplions pour notre monde qui souffre de la pandémie du coronavirus. Nous lui confions aussi tous ceux et celles dont les médias ne parlent plus en ce moment, les victimes des guerres, de la précarité, de la haine et de la violence des hommes… Oui, bien sûr, nous ne sommes pas Élisabeth et Marie n’est pas notre cousine. Elle est encore plus puisque elle est notre mère. Ainsi l’a voulu Jésus sur la croix. La Vierge est venue dans notre vie. Elle vient toujours comme pour Élisabeth.

La Visitation c’est quand une personne vient vers toi avec Jésus en elle. En période de confinement, nous utilisons tous les moyens possibles (téléphone, Internet et surtout la prière)  pour être proches les uns des autres. Quand l’Amour s’approche de nous, c’est extraordinaire.

La visitation c’est aussi quand nous allons vers l’autre pour l’aider, l’encourager, mais aussi pour lui porter ce Dieu Amour et le faire resplendir dans la mesure où il nous habite. Ce n’est pas nous qui aimons mais toujours lui en nous.

Prière de St Bernard
MARIE
Que son nom ne quitte pas tes lèvres, qu’il ne quitte pas ton cœur.
En suivant Marie, on ne dévie pas, on ne désespère pas ;
Si elle te protège, tu ne craindras pas ;
Si elle te guide, tu ne connaîtras pas la fatigue.
Si elle est avec toi, tu es sûr d’arriver au but.
Et quand les vents de la tempête se lèvent, regarde l’Étoile qui s’appelle MARIE.

Pages mises régulièrement à jour
Prions en Église (en période de confinement)
– Messe avec le pape François.
– Messes célébrées la chapelle de l’Évêché de Rodez.
– Confession spirituelle et communion de désir..
– Parole de Dieu chaque jour.
– Autres (le moment venu)…
Préparons dimanche (même si nous ne pouvons nous rendre aux célébrations communautaires).

 

Chapelet du vendredi 3 avril (mystères douloureux)

Chapelet à Lourdes du 4 avril 2020 (Mystères joyeux)

Chapelet à Lourdes du 5 avril 2020 (Mystères glorieux)

 
Chapelet à Lourdes du 6 avril 2020 (mystères joyeux)
 

Coronavirus

Suite aux mesures qui ont été prises pour combattre le coronavirus, notre vie se trouve bouleversée. Nous, chrétiens, nous ne pouvons plus nous réunir pour célébrer l’Eucharistie. Les enfants et les jeunes sont privés des rencontres de catéchèse et d’aumônerie. Les visites aux personnes âgées sont interdites… Nous sommes tous obligés de rester chez nous.

Mais tout cela ne doit pas nous empêcher de « puiser à la Source ». La vie chrétienne continue. Cette situation inédite est une occasion favorable pour remettre en valeur la prière en famille en communion avec l’Église universelle. Ce site vous propose quelques possibilités parmi bien d’autres :
– Chaque jour, la vidéo de la messe du pape François et commentaire de  l’Évangile du jour
Neuvaine et chapelet de Lourdes
– Différentes approches de l’Évangile de dimanche prochain
– Les sacrements… Marie… Témoignages… vidéo…
– Et… pour être sérieux jusqu’au bout… une page d’humour. (Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de commencer par cette page)

Nous ne pouvons plus nous rassembler mais il importe que nous soyons proches les uns des autres. Nous le ferons par la prière ; oui, bien sûr, mais n’oublions pas d’être attentifs à ceux qui sont seuls. Prenons des nouvelles par téléphone. Ceux qui ne peuvent plus se déplacer apprécient ces gestes d’attention.

Prière à Marie

Oh Marie,
tu brilles toujours sur notre chemin
en signe de salut et d’espoir.
Nous te faisons confiance, Reine des malades,
toi qui a gardé une foi ferme
alors que tu as partagé la douleur de Jésus
au pied de la croix.
Toi, salut du peuple romain,
tu sais ce dont nous avons besoin
et nous sommes sûrs que tu exauceras nos demandes,
tout comme tu as fait revenir la joie et la fête
lors des noces de Cana en Galilée,
après un moment d’épreuve.
Aide-nous, Mère de l’Amour Divin,
à nous conformer à la volonté du Père
et à faire ce que Jésus nous dit,
Lui qui a pris sur lui nos souffrances
et a été chargé de nos douleurs
pour nous porter à travers la croix
à la joie de la résurrection. Amen.
Sous ta protection, nous nous réfugions,
Sainte mère de Dieu.
Ne méprise pas les demandes
que nous t’adressons dans le besoin.
Au contraire, délivre-nous de tout danger,
Oh glorieuse et bénie Vierge Marie.

Bien à vous, et en union de prière,

Entrée en Carême

Chaque année, le mercredi des Cendres marque le début du Carême. Pour les plus anciens, cette période évoque le temps des légumes à l’eau. Ils gardent le souvenir des liturgies quelque peu austères et des homélies parfois moroses. Pour les générations actuelles, le Carême évoque le bol de riz, l’action de solidarité, le souci du Tiers-monde.

Oui, bien sûr, tout cela fait partie du Carême. Mais ce ne sont que des moyens. Le but du Carême est à chercher ailleurs. Le but de ces quarante jours c’est de nous débarrasser de tout ce qui nous encombre, à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. Nous nous en libérons pour n’avoir plus dans le cœur que l’essentiel : Jésus mort et ressuscité.

Parmi les moyens qui conduisent à ce but, l’Évangile nous en donne un qui est décisif. Tout d’abord celui de l’isolement : « Retire-toi… ferme ta porte… » Pour se rendre plus proche de Dieu, il faut s’éloigner de bruits extérieurs. Nous ne pourrons vraiment rencontrer et contempler Dieu que dans l’intimité. C’est ce qui se passe dans un couple : pour se retrouver en vérité, il a parfois besoin de s’isoler de ses enfants et de ses amis.

Pendant ce Carême et tout au long de notre vie, c’est le Seigneur lui-même qui nous appelle : « Revenez à moi de tout votre cœur… » Il voit bien que trop souvent, nous sommes loin de lui. C’est ce qui se passe quand nous organisons notre vie en dehors de lui, sans tenir compte de lui. Dieu voit tout cela et il en souffre. Il souffre de nous voir nous engager sur des chemins de perdition. Il ne pense qu’à chercher et sauver ceux qui vont à leur perte.

« Revenez à moi de tout votre cœur… » C’est une supplication pressante de Dieu. Il est encore temps de nous engager, de faire un retournement à 180 degrés. Nous prenons conscience de notre péché et de nos responsabilités. Il ne s’agit pas de nous y complaire ni de nous enfoncer dans la culpabilité. L’essentiel c’est de poser notre regard sur Dieu « car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment ». Dieu n’est pas là pour nous punir mais pour nous sauver et nous combler de ses bienfaits.

Le Carême n’est donc pas le temps du manque. C’est au contraire celui des retrouvailles ; on s’écarte du superflu qui encombre ; on délaisse les bagages qui embarrassent ; on se retrouve tel qu’on est devant le Christ tel qu’il est. Il est là pour nous combler de son amour. Ce temps du Carême nous est donné pour redécouvrir cette tendresse et cette miséricorde de Dieu. « Là où le péché a abondé, la grâce (l’amour a surabondé… »(Rm 5, 20)

Vivons ce carême comme une marche joyeuse vers la vie et vers Pâques. Car c’est vrai, il s’agit véritablement d’un temps de joie. Seul le péché est triste. Mais ces quarante jours nous sont offerts pour nous bruler au feu de l’amour de Dieu. Nous t’en prions Seigneur : que ce temps de conversion nous tourne d’avantage vers toi et vers le service des hommes. Amen

Marche avec nous, Marie, sur nos chemins de foi,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

Sources : Brèves homélies et prières d’Évangile (Michel Wackenheim) – Cinq minutes pour Dieu Carême 2020

Les armes qui font la paix

Notre vie est un don de Dieu ; qu’elle soit également un bienfait pour les hommes !

« Quand la haine domine,
Fais que nous manifestions l’amour

Quand l’offense provoque,
Fais que nous manifestions le pardon.

Quand la discorde s’installe,
Fais que nous bâtissions la paix.

Quand l’erreur s’installe,
Fais que nous proclamions la vérité

Quand le doute paralyse,
Fais que nous réveillions la foi.

Quand la détresse écrase,
Fais que nous enfantions l’espérance.

Quand les ténèbres s’épaississent,
Fais que nous apportions la lumière.

Quand la tristesse envahit,
Fais que nous libérions la joie. »

Seigneur, que les paroles et mes actes de chaque jour
Soient louange pour Toi.
Qu’ils contribuent à mettre plus de paix
Entre mes frères humains.
(Source : « Vitamines spirituelles)

À la crèche

Il y avait bien du monde ce jour-là à la crèche : des anges, des bergers, les mages… quelle belle fête ! Et que les anges chantaient bien !

Maintenant, tout le monde est parti et l’enfant a besoin de dormir. Marie ramène un peu de paille et va chercher la couverture qu’en maman prévoyante, elle a apportée : il pourrait faire froid cette nuit.

Mais voilà que quelqu’un se présente encore ! C’est un vieux couple ; ils sont si vieux qu’ils tiennent à peine debout. Ils sont tout dépenaillés. Joseph est un peu inquiet : les bergers du coin, il les connaît ; les anges, lui et Marie ont l’habitude ; les mages : l’Écriture en a parlé. Mais ces deux-là, qui sont-ils ?

Il les laisse entrer cependant. La femme tire quelque chose de ses vêtements et le dépose près de l’enfant. (Mon Dieu et si c’était une bombe !) Mais Jésus qui n’est pourtant qu’un tout petit bébé sourit. Vite on regarde ce que ces gens ont apporté.

O surprise, c’est une pomme ! Les visiteurs étaient Adam et Ève. Ils apportaient leur premier péché et le péché du monde…

Bonne année 2020

Horoscope chrétien, biblique et éternel !

– Si vous êtes né entre le 1er janvier et le 31 décembre : « Vous êtes sous le signe de la grâce de Dieu » (Tt 2,11). (En dehors de ces dates, je ne peux rien pour vous)
Astre dominant : « La brillante étoile du matin, Jésus-Christ, le soleil levant qui nous a visités d’en haut » (Lc 1,78 ; cf. Nb 24,17).
Ascendants (les vrais) : St Joseph, Abraham, et surtout Dieu le Père, dont l’Amour suffit à tout.

Amour : Toujours heureux d’être aimé de Dieu et de l’aimer, car « Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ » (Rm 8,39).

Santé : « Cette parole est certaine : si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui » (1Tm 1,15 ; 2Tm 2,11).
« N’entretenez aucune inquiétude » (Ph 4,6).

Travail : « Sois ferme et courageux, agis sans crainte ni tremblement, car le Seigneur Dieu, mon Dieu, est avec toi. Il ne te laissera pas sans force et sans soutien avant que tu n’aies achevé tout le travail à accomplir pour la Maison du Seigneur » (1Ch 28).

Argent : « Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse avec magnificence » (Ph 4,19).
« J’ai appris à être content de l’état où je me trouve » (Ph 4,11).

Voyages : « Le Seigneur te gardera au départ et au retour dès maintenant et pour toujours » (Ps 121,8).

– Événements mondiaux : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerre ; gardez-vous d’être troublés, car il faut que cela arrive » (Mt 24,6).
« Mais la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu sera prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations » (Mt 24,14).

Événements personnels : « Mes destinées sont dans ta main » (Ps 31,16).
« Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8,28).

NB : – L’auteur certifie ne pas avoir utilisé de marc de café pour obtenir ces révélations : la Parole de Dieu est entièrement suffisante.
– Les écrits de référence désignés ci-dessus étant indépendants de toute influence lunaire, l’utilisation de cet horoscope est recommandée en toute saison et sous toutes les latitudes. Allez et vivez dans la paix et la joie du Christ !
(D’après Paraboles d’un curé de campagne, éd Emmanuel 2007.)

Bonne année 2020 à tous…

Le temps de l’Avent

Avec le premier dimanche de l’Avent, le 1er décembre, nous commençons une nouvelle année liturgique. Comme chacun le sait, l’année civile commence le 1er janvier et l’année scolaire en début septembre. Pour nous, chrétiens, le temps de l’Avent marque le début d’une nouvelle étape qui nous conduira jusqu’à Noël, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte…

Depuis quelques temps, des publicités très envahissantes arrivent dans nos boites à lettre pour nous dire comment vivre «un merveilleux Noël.» Les commerces et les rues de nos villes entrent à leur manière dans cette période de l’Avent. Nous aussi, nous d’abord, nous allons vivre ces quatre semaines comme une période d’attente. Le temps de l’Avent, c’est celui de l’avènement. C’est précisément le sens du mot « Avent ». Nous attendons la venue de notre Sauveur dans notre monde et notre vie. Les rues et les magasins illuminés devraient nous rappeler Celui qui est la Lumière du monde, celui qui vient éclairer notre vie et lui donner tout son sens.

Avec le premier dimanche, nous découvrons qu’il ne suffit pas de rêver à Noël et à la crèche. Les textes bibliques nous annoncent que le Christ reviendra. Ce sera la naissance d’un monde nouveau bien plus merveilleux que celui dans lequel nous vivons. Ce sera la victoire de l’Amour sur les forces du mal et de la haine. C’est de cette bonne nouvelle que nous avons à témoigner auprès de tous ceux qui ne le savent pas.

Ce temps de l’Avent nous invite à accueillir le Christ qui vient. Il nous rejoint dans ce monde tel qu’il est, dans cette société qui nous pousse à consommer toujours plus. L’important ce n’est pas de remplir nos caddies mais de remplir notre cœur de l’amour qui est en Dieu. Noël ne se prépare pas d’abord dans les magasins mais dans le silence et le recueillement.

Ce temps de l’Avent est là pour nous dire que le but de notre vie est en Dieu. C’est le moment de renouveler notre regard en veillant avec le Christ dans la prière. Le Seigneur que nous attendons est déjà là au cœur de nos vies. Il est présent en chacun de ceux et celles qui nous entourent, en particulier celui qui a faim, celui qui est rejeté.

J’ai le souvenir d’une émission télévisée très significative : C’était la veille de Noël : Un jeune couple originaire du Moyen Orient cherchait un hébergement dans les hôtels d’une grande ville de chez nous. La jeune femme était enceinte. Partout, c’était le même refus ; on ne pouvait pas les recevoir : « Vous comprenez, avec les fêtes, ce n’est pas possible… » Cela ne vous rappelle rien ?

Vivre Noël, c’est accueillir Jésus qui vient. Saurons-nous le reconnaître ?

Tous les saints

Le jour de Toussaint, comme le jour de Pâques, nos églises accueillent plus de gens que les autres dimanches. Ils sont nombreux ceux et celles qui ont choisi de revenir sur leur paroisse d’origine. Ce qui nous motive tous, c’est le souvenir de nos défunts. Mais en cette fête de tous les saints, nous devons réentendre cette parole de l’Évangile : « Ne cherchez pas parmi les morts celui qui est vivant. » Et nous n’oublions pas cette réponse du Christ : « Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants ».

L’Évangile des béatitudes nous est présenté comme une lumière sur notre chemin. C’est ce chemin qui a été suivi par les saints que nous fêtons en ce jour. L’Église est fière de nous montrer ceux et celles qui ont vécu au mieux les béatitudes. Nous pensons à tous ceux et celles qui ont marqué l’histoire humaine et chrétienne, les apôtres, les martyrs, ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui. Mais la sainteté n’est pas offerte à quelques élites : elle est pour tous. Pour y parvenir, il suffit de laisser le Seigneur agir en nous. Il est « le Chemin, la Vérité et la Vie » ; c’est par lui que nous allons au Père.

La fête de Toussaint, tout comme celle de Pâques, nous appelle à la joie et à l’espérance. Le mal qui accable notre vie et notre monde n’aura pas le dernier mot. Le Christ ressuscité veut nous associer tous à sa victoire sur la mort et le péché. Cette bonne nouvelle est pour tous, même pour les plus grands pécheurs. Pensons à Pierre qui avait renié le Christ, Paul qui avait persécuté les chrétiens, saint Augustin qui avait passé toute une partie de sa vie dans la débauche… Leur rencontre avec le Christ a complètement bouleversé leur vie. C’est ce qu’il veut aussi pour chacun de nous : il est capable de venir nous chercher très loin et très bas.

En communion avec tous les chrétiens du monde et avec tous les saints, nous rendons grâce au Seigneur pour cet amour qu’il nous donne sans compter. Et nous lui demandons qu’il fasse de toute notre vie une marche vers ce Royaume auquel nous sommes tous appelés.

Le mois du Rosaire

Chaque année le mois d’Octobre c’est celui du Rosaire. C’est un temps fort qui débouche sur la fête de tous les saints le 1er novembre.

Le Rosaire est une forme de prière qui s’est progressivement élaborée au cours du Moyen Age et qui a été popularisée au XIIème siècle par saint Bernard puis par les dominicains. Une fête de Notre Dame du Rosaire est célébrée le 7 octobre. Cette fête a été instituée par le pape Pie V en 1573, après la victoire de Lépante en 1571 pour remercier Marie de cette victoire.

L’ensemble du mois d’octobre où l’on prie plus particulièrement la Vierge est le mois du Rosaire. Ce nom de rosaire vient de l’usage de couronner de roses les statues de la Vierge au Moyen Age, ces roses étant le symbole des prières adressées à Marie.

Aujourd’hui, la prière du Rosaire consiste en la récitation de quatre chapelets de cinq dizaines chacun (une dizaine étant composée d’un Notre Père et dix je vous salue). Cette prière nous fait méditer sur la place de Marie dans le mystère du Salut. Cette méditation comporte successivement :

Durant le 1er chapelet sur les cinq mystères joyeux : Annonciation, visitation, nativité, Présentation de Jésus au Temple, Jésus retrouvé au temple.

Durant le deuxième chapelet sur les cinq mystères lumineux : Le Baptême de Jésus, Les Noces de Cana. L’Annonce du Royaume de Dieu, La Transfiguration, L’Institution de l’Eucharistie

Durant le 3ème chapelet : sur les cinq mystères douloureux : Agonie au Jardin des Oliviers, flagellation, couronnement d’épines, portement de croix, mort du Christ sur la croix

Durant le 4ème chapelet, sur les cinq mystères glorieux : Résurrection, Ascension, Pentecôte, Assomption, Couronnement de la Vierge.

La pratique du chapelet, individuelle ou collective est une forme de spiritualité à la portée de tous. Elle associe l’usage d’une formule courante de prière à une méditation personnelle du Salut en Jésus Christ. De nombreuses radios catholiques proposent le rosaire en Audio. Il existe également des applications pour smartphones (par exemple « chapelet de Lourdes »)

Bon mois du Rosaire à tous. Jean C

Mois missionnaire

Octobre 2019 : Mois missionnaire extraordinaire

Le Pape François, invitant à aller aux périphéries, demande à toute l’Église de vivre un temps missionnaire extraordinaire au mois d’Octobre 2019, afin de commémorer le centenaire de la promulgation de la Lettre apostolique Maximum illud du Pape Benoît XV (30 novembre 1919) afin de redire l’importance aujourd’hui « de renouveler l’engagement missionnaire de l’Église, de repréciser de manière évangélique sa mission d’annoncer et de porter au monde le salut de Jésus Christ, mort et ressuscité ». Le thème de ce mois missionnaire extraordinaire nous rappelle que tout baptisé est un envoyé et que l’Église du Christ est en mission dans ce monde.

Ouverture le dimanche 29 septembre lors du pèlerinage et rassemblement diocésain à Saint-Igest, autour de sainte Thérèse, patronne des missions : 8h messe suivie des confessions. 10h30 messe solennelle présidée par Mgr François FONLUPT puis pique-nique tiré du sac. 15h prière suivie du chapelet médité sur le thème « baptisés et envoyés »

Conférence de Mgr François FONLUPT sur la mission : le vendredi 18 octobre à 20h30 à la maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez.

Des outils pour se rassembler et réfléchir : https://rodez.catholique.fr/synode/fraternites

Voir particulièrement les fiches 4, 5 et suivantes