Le sol devenait de plus en plus sec…

Nous avions repiqué des plants de salade, de céleri et de chou, et ils avaient besoin d’eau pour survivre. Chaque matin je prenais mon arrosoir, je le remplissais d’eau et je le portais jusqu’au jardin.

Chaque jour je souhaitais qu’il pleuve, non seulement pour être dispensée de porter l’eau, mais parce que le reste du jardin souffrait également.

Et puis un matin le ciel se couvrit. A midi quelques gouttes claquèrent contre la vitre. Peu après les nuages devinrent plus noirs. …Tout d’un coup la pluie s’est mise à tomber… Non seulement tout le jardin était-il arrosé, mais aussi la cour, les prés et les champs autour du village, les arbres… des hectares et des hectares de récoltes à venir qui allaient revivre et prospérer grâce à cette pluie sur des kilomètres à la ronde. Il ne s’agissait plus de quelques dizaines de litres d’eau, mais c’étaient des tonnes d’eau qui tombaient. Mon esprit était incapable de faire la comparaison entre les quelques dizaines de litres que j’avais portés et la quantité qui tombait à présent.

Alors j’ai dit : « Rends-toi compte à quel point mon arrosage quotidien était dérisoire à côté d’une averse comme celle-ci ».

Mon amie réfléchit un instant et me dit : « En effet, mais ton modeste arrosage a permis aux plantes de rester en vie jusqu’à ce qu’arrive la pluie d’aujourd’hui. Elles seraient mortes si tu ne les avais pas arrosées avec le peu que tu as pu. »

Sa réponse si simple se transforma pour moi en véritable leçon, qui resta gravée en moi longtemps après ces événements. Plus j’y réfléchissais, plus je pensais à d’autres « arrosages » dans notre vie.
L’aide que nous apportons à nos voisins et à nos proches est peu de chose en comparaison de ce que Dieu fait pour nous. Et pourtant la petitesse des choses que nous pouvons faire ne justifie pas de ne rien faire du tout. Même si nos « arrosages » sont désespérément dérisoires, notre aide, nos prières, nos conseils et notre exemple ne doivent jamais cesser tant qu’il reste de l’espoir. Puissions-nous davantage porter nos arrosoirs, si petits soient-ils, mais remplis d’amour, de paix, de bonne volonté, de patience et d’amour !

Le dogme de l’Assomption

Le dogme catholique de l’Assomption de Marie considère que cet événement est une préfiguration de ce qui se passera à la fin des temps quand l’Église tout entière sera emmenée au ciel. Tous les membres du Corps du Christ ressusciteront d’entre les morts grâce au Christ. Ils auront un corps glorifié pour l’éternité dans une grande intimité avec Dieu.

La présence de Marie auprès des apôtres entre l’Ascension et le Pentecôte contribue à l’établir comme Mère de l’Église. Elle est auprès d’eux au Cénacle (Actes 1, 14). Il serait peut-être plus exact de dire que les apôtres étaient avec Marie et qu’elle ne cessait de les réconforter depuis la mort de Jésus. Nous n’oublions pas qu’ils étaient désemparés. Marie, qui n’avait jamais perdu confiance, leur redonnait courage.

Le concile Vatican II a voulu préciser la place de Marie pour les catholiques. C’est quelqu’un qui fait partie intégrante de L’Église dont elle est un membre éminent. Son rôle est d’être tout entière tournée vers le Christ. C’est ainsi qu’elle se rend disponible à ‘action de l’Esprit Saint en elle. Elle ne cesse de nous rappeler que la Vérité est dans le Christ et pas ailleurs. Le seul médiateur entre Dieu et les hommes c’est le Christ. Voilà le message de Marie.

L’Église enseigne qu’au terme de sa vie terrestre, Marie a été enterrée comme cela se faisait à l’époque. Mais son corps a été préservé de la décomposition. Par l’action de son fils Jésus Christ, elle est « montée au ciel » corps et âme. Cela ne veut pas dire « décoller à la verticale » comme un avion, mais aller vers Dieu.

Pourquoi Jésus a-t-il fait cela pour elle ?
Comme tous les humains, Jésus éprouve une profonde affection pour sa mère. Si nous avions ce pouvoir, nous aurions souhaité pouvoir garder intact le corps de notre maman. Nous aurions souhaité être avec elle au ciel. Faire de Jésus un être détaché de tout sentiment humain serait lui dénier toute humanité. Pendant des siècles, les chrétiens
En outre, si Jésus a fait monter sa mère au ciel, c’est pour donner un signe d’encouragement aux hommes. La Tradition enseigne que l’Assomption de Marie a aussi une valeur pédagogique. Elle donne espoir et consolation aux hommes qui voient ce que Jésus a fait pour sa mère. Tout cela, il veut aussi le faire pour tous les hommes. Elle a été la première mais elle ne sera pas la seule à être emmenée au ciel

Nos frères protestants ont raison de dire qu’il n’y a aucune mention de l’Assomption de Marie dans la Bible. Un récit apocryphe en parle, mais il n’a jamais servi à définir ce dogme.

Les catholiques considèrent que la Révélation divine nous est donnée par deux sources :
La Parole écrite (la Bible)
La Parole non écrite (la Tradition)

Quand la Bible se tait sur un sujet, la Tradition vient suppléer ce manque et fournir des réponses. C’est ainsi qu’elle nous dit que Marie a été enlevée au ciel par Dieu. Ce dogme a été promulgué par Pie XII le 1er novembre 1950. Il n’a fait que transcrire l’ancienne tradition en dogme, cette tradition étant reconnue comme inspirée par l’Esprit Saint.

Dans la Bible, nous trouvons une allusion à l’Assomption de Marie : « Un grand signe apparut dans le ciel, une femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de Douze étoiles » (Apocalypse 12, 1)

Le mariage

Ministères ordonnés

Ordinations de prêtres

(Prêtres diocésains)

On ne peut définir la nature et la mission du sacerdoce ministériel hors de ces « relations » qui ont leur source dans la Sainte Trinité  et se prolongent dans la sainte Enlise, Église particulière mais aussi dans l’Église universelle. Il s’agit de construire le Corps du Christ, en collaboration avec les évêques et les autres prêtres au service du peuple de Dieu et pour le salut du monde. On peut comprendre ainsi le caractère essentiellement « relationnel » de l’identité du prêtre : Le sacerdoce naît de l’amour du Père, de la grâce de Jésus Christ et du don de l’unité dans l’Esprit Saint : le prêtre est intégré sacramentellement dans la communion avec l’évêque et son presbyterium, pour servir les hommes et les conduire au Christ. D’où cette triple « relation » ou « communion » : au Christ Pasteur, à l’Église, évêque et prêtres, aux fidèles laïcs.

1. La relation au Christ Tête et Pasteur

La référence au Christ est absolument nécessaire pour la compréhension de la réalité de notre sacerdoce. Jésus est en son être même le « médiateur » parfait entre le Père et l’humanité, celui qui nous donne l’accès immédiat auprès de Dieu, grâce au don de l’Esprit Saint (cf. He 8-9). Il nous ouvre une fois pour toutes l’accès à la Maison du Père et il va conférer aux apôtres son autorité : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations, faites des disciples… » (Mt 28.18-20). Institués par le Seigneur, les apôtres s’acquitteront de leur mission et ils ont appelé et habilité des hommes à continuer le même ministère.

Les prêtres sont ainsi appelés à prolonger la présence du Christ, unique et souverain Pasteur, appelés à « paître le troupeau de Dieu » à eux confié, appelés à proclamer la Parole et à conduire ledit troupeau au Père. Ils participent à l’unique sacerdoce du Christ et à sa mission rédemptrice, ayant été configurés par le Sacrement de l’ordre au Fils de Dieu, Tête et Pasteur, Serviteur et Époux de l’Église. Ils poursuivent dans l’histoire, jusqu’à la fin des temps, la mission de salut du Christ- lui-même, en faveur des hommes.

2. La relation à l’évêque et avec le presbyterium

Il n’y a pas de ministère sacerdotal en dehors de la communion avec le Souverain Pontife et le collège épiscopal, en particulier avec l’évêque du diocèse, à qui le « respect filial et l’obéissance »  promis à l’ordination et renouvelés à la messe chrismale, doivent être rendus. Véritable communion ministérielle, en vertu de la participation à l’unique sacerdoce du Christ, qui engage le prêtre à l’égard de son évêque et de ses frères prêtres. Loyale adhésion aux choix pastoraux, en évitant tout subjectivisme personnel, dans un réel souci de convergence d’idées et de programme. « L’union des prêtres et des évêques est une exigence particulière de notre temps… Aucun prêtre n’est en mesure d’accomplir sa mission isolément et comme individuellement ; il ne peut se passer d’unir ses forces à celles des autres prêtres sous la conduite des chefs de l’Église » (P.O. 7).

En vertu du sacrement de l’Ordre, « chaque prêtre est uni aux autres membres du presbyterium par des liens particuliers de charité apostolique, de ministère et de fraternité » (idem 8) et les prêtres devraient constituer une véritable « famille » du fait de la « grâce » du sacrement de l’Ordre, qui les configure au Christ et qui les unit par le lien de la charité, de la prière et de la coopération. Dans cet esprit fraternel, les prêtres ne doivent pas oublier de s’entraider pour le bon accomplissement de leur vie spirituelle, intellectuelle et humaine et nous retrouvons ici l’opportunité des associations sacerdotales, lesquelles sont là pour favoriser cette « communion dans le sacerdoce », pour trouver les moyens spécifiques de sanctification et d’évangélisation, pour surmonter les limitation et les faiblesses propres à la nature humaine.

3. La relation aux fidèles laïcs et autres…

« Homme de communion, le prêtre ne pourra exprimer son amour pour le Seigneur et pour l’Église sans le traduire par un amour effectif et inconditionnel pour le Peuple chrétien. » (Directoire pour le ministère et la vie des prêtres 30). Les prêtres sont donc placés au milieu des laïcs pour les conduire tous à l’unité dans l’amour : Ils sont au service de leur foi, de leur espérance et de leur charité. Par leur sacerdoce ministériel, ils aident le peuple de Dieu à exercer fidèlement et pleinement son sacerdoce commun ; mais ils doivent annoncer à tous les hommes la Bonne Nouvelle du salut, nouer des rapports fraternels avec les personnes de bonne volonté, poursuivant ainsi la vie et l’action du Christ lui-même.

Ils doivent savoir qu’ils sont chargés de tous ceux qui ne connaissent pas le Christ comme Sauveur, n’oubliant pas que l’Église a été envoyée par son Fondateur (cf. Marc 16.15) pour annoncer la Bonne Nouvelle du Salut à tous les hommes, en vue d’instaurer le Royaume de Dieu dans le monde entier, avec assurance et persévérance. Pasteur de la communauté, le prêtre vit et existe pour elle, il conduit à la rencontre avec le Christ, il réalise « l’Église-communion  » en réunissant la famille de Dieu et en permettant à l’homme d’aujourd’hui de s’unir avec Dieu. « Et vous mes frères, priez pour vos prêtres : Que le Seigneur répande sur eux les dons en surabondance, afin qu’ils soient les fidèles ministres du Christ souverain Prêtre, et vous conduisent à lui, l’unique source du Salut. » (Rénovation des promesses sacerdotales à la messe chrismale).

(Prêtres diocésains avril 2006)

Avant d’entrer au séminaire

Lorsqu’un garçon en arrive à se dire qu’il est sans doute appelé par le Seigneur à devenir prêtre, il aura quelques étapes à franchir avant d’entrer au séminaire.

1. Parler : Cette prise de conscience de sa vocation peut venir d’un événement spirituel important ou d’une lente maturation. Dans tous les cas, vient le moment où cet appel devra se dire. Certains vont se renseigner à partir de revues, des plaquettes, des sites Internet. Certains iront à une rencontre. Les plus avisés s’adresseront directement au prêtre de leur paroisse qui les orientera vers le service diocésain des vocations. Il y en a un dans chaque diocèse. Ils pourront y demander conseil et entamer une direction spirituelle

2. Discerner : Leur cœur s’étant ouvert au père spirituel, il sera souvent utile de prendre le temps d’une année pour se donner les moyens du discernement, notamment en participant à une équipe animée par le service diocésain des vocations

3. Décider : Lorsque vient le moment de la décision (quitter sa vie étudiante ou professionnelle) pour entamer une formation vers le sacerdoce, il est bon de suivre une retraite de plusieurs jours au cours de la quelle la décision sera prise sous le regard d’amour du Seigneur

4. Fonder dans le Christ : L’Église donne sa réponse à la demande d’entrée en formation. Dans beaucoup de diocèses, cela commence par une année de propédeutique. C’est un temps de rupture et de formation spirituelle dans la relation personnelle à Jésus Christ. Cette année décisive permettra de structurer la vie de prière, de renforcer les liens à l’Église et de mûrir la décision d’entrer au séminaire.

Service diocésain des vocations de Paris

Sites Internet : http://www.mavocation.org et http://vocations.cef.fr

ORDINATION AU DIACONAT

Le diacre a une triple mission.

Le diacre, configuré au Christ, est ordonné pour le service de l’Église. Sous l’autorité de l’évêque, il est envoyé en mission en tant que

« Serviteur de la charité

En ce sens il s’engage et engage les chrétiens à être artisans actifs de l’amour de Dieu pour les hommes et des hommes entre eux.
Dans la communauté où il est envoyé, il veille à ce que charité du Christ soit accueillie et exercée effectivement.

Serviteur de la Parole

Il aide l’Évêque et les prêtres en cette tâche urgente, en cette première charité d’annoncer la Bonne Nouvelle du Salut à tous les hommes.

Serviteur de la vie sacramentelle

Associé de manière particulière, en particulier, à la célébration de l’Eucharistie, il y puise la force d’être ministre de la charité du Christ.
Il baptise et bénit les mariages.
Il accompagne chacun vers ces sacrements. »

Liens : Le sacerdoce ministériel dans la symphonie des vocations

 

Le mois de Marie

Comme vous le savez, ce mois de mai est dédié à Marie. Ils sont nombreux, chaque année, ceux et celles qui ont l’habitude de se rassembler dans les divers lieux de pèlerinage à Lourdes, La Salette, Fatima et ailleurs. Les uns et les autres choisissent de se tourner vers Marie pour implorer sa protection. Cette année, cela n’est pas possible, mais nous savons bien qu’elle nous rejoint là où nous sommes.

Bien sûr, Marie ne tient pas le rôle de Dieu. Nous ne la prions pas comme une sorte de déesse. Son message, à Lourdes et ailleurs, nous renvoie au Christ. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. C’est par lui que nous passons pour aller vers le Père. Elle nous rappelle l’importance de la prière, de la conversion et de la pénitence. Elle-même nous a donné, tout au long de sa vie terrestre, le témoignage de sa foi et de son entière disponibilité aux appels de Dieu.

l’Évangile de saint Jean nous dit que Marie avait été invitée à un mariage. Jésus était là avec les disciples, c’est à dire les douze qui le suivaient. Or voilà qu’au beau milieu du repas, il n’y a plus de vin. C’est quelque chose de déshonorant pour la famille des mariés. Marie s’en aperçoit et elle le dit à Jésus. Ils n’ont plus de vin. La fête va être ratée. Et nous connaissons la suite… « Faites tout ce qu’il vous dira… » Puis le signe de l’eau changée en vin. Ces jeunes mariés avaient eu vraiment une très bonne idée d’inviter Marie et Jésus à leur mariage.

Marie a toujours la même attitude aujourd’hui : Elle voit tous ces gens qui souffrent, ceux qui n’ont plus de joie, plus d’amour, ceux qui n’ont plus d’espérance, ceux qui n’ont plus d’argent et plus de pain. Et elle nous renvoie à Jésus. Comme à Cana, elle nous dit : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Ça veut dire : Prenez le temps d’écouter Jésus. Il ne vous parlera pas comme une personne qui est en face de vous. Mais sa parole, vous la trouvez en lisant l’évangile. Quand nous sommes réunis pour écouter cette bonne nouvelle, c’est Jésus qui nous parle. Et nous sommes invités à faire ce qu’il nous dit.

Aujourd’hui comme autrefois, Jésus nous redit inlassablement : « Puisez… remplissez… Puisez à la Source… Ressourcez-vous… Remplissez-vous de l’amour de Dieu le dimanche à l’église quand vous pourrez y aller , à la maison et partout où vous êtes. C’est auprès de lui que vous trouverez la vraie joie. Le signe le plus important, ce n’est pas l’eau changée en vin. Ce que Jésus veut transformer, c’est nous. Ensemble, nous devenons le Corps du Christ. Nous le savons bien, quand nous vivons dans l’égoïsme, nous augmentons la dose de poison et de haine dans le monde.

Mais si nous nous mettons à l’écoute de la parole de Dieu, si nous faisons ce qu’il nous dit, si nous puisons à la source, cela ne résoudra pas tous nos problèmes, mais nous augmenterons la dose d’amour dans le monde. Finalement, le signe de Cana, c’est chaque jour qu’il peut se réaliser. Mais pour cela, il nous faut écouter Jésus et faire ce qu’il nous dit. Marie est là pour nous le rappeler.

Lettre du pape François à tous les fidèles pour le mois de mai 2020 : LIRE

Lettre apostolique de saint JEAN-PAUL II « ROSARIUM VIRGINIS MARIAE » au clergé et aux fidèles sur le Rosaire : LIRE

Application « Chapelet de Lourdes » pour tablettes et smartphones

 

Mystères Joyeux


Mystères lumineux

Mystères douloureux


Mystères glorieux

Marie au secours

Nouveau sur ce site : Marie au secours… Prions en Église (messes, confessions de désir, chemin de croix… Prières…)… Célébrations pascales – Diocèse de Rodez Et tout s’est arrêté… Préparons dimanche

Le 25 mars, c’était la fête de l’Annonciation. Peu de temps après, c’est la visitation. La Vierge Marie rend visite à sa cousine Élisabeth, devenue enceinte du futur Jean Baptiste. Elle y va pour l’aider mais aussi pour partager sa joie. Jean Baptiste tressaille déjà d’émotion à l’approche de Jésus. Marie ne s’est pas préoccupée de sa propre fatigue. Elle a beaucoup marché pour rejoindre Élisabeth. Elle savait le besoin que celle-ci avait d’elle sur le plan matériel, psychologique et spirituel. Il lui fallait une aide-ménagère mais aussi un être à ses côtés pour communier au miraculeux bonheur de la vie.

La Vierge n’a pas changé.  Si nous l’appelons, elle accourt toujours vers nous. Et Jésus est en elle ou à ses côtés. En ces jours difficiles, nous la supplions pour notre monde qui souffre de la pandémie du coronavirus. Nous lui confions aussi tous ceux et celles dont les médias ne parlent plus en ce moment, les victimes des guerres, de la précarité, de la haine et de la violence des hommes… Oui, bien sûr, nous ne sommes pas Élisabeth et Marie n’est pas notre cousine. Elle est encore plus puisque elle est notre mère. Ainsi l’a voulu Jésus sur la croix. La Vierge est venue dans notre vie. Elle vient toujours comme pour Élisabeth.

La Visitation c’est quand une personne vient vers toi avec Jésus en elle. En période de confinement, nous utilisons tous les moyens possibles (téléphone, Internet et surtout la prière)  pour être proches les uns des autres. Quand l’Amour s’approche de nous, c’est extraordinaire.

La visitation c’est aussi quand nous allons vers l’autre pour l’aider, l’encourager, mais aussi pour lui porter ce Dieu Amour et le faire resplendir dans la mesure où il nous habite. Ce n’est pas nous qui aimons mais toujours lui en nous.

Prière de St Bernard
MARIE
Que son nom ne quitte pas tes lèvres, qu’il ne quitte pas ton cœur.
En suivant Marie, on ne dévie pas, on ne désespère pas ;
Si elle te protège, tu ne craindras pas ;
Si elle te guide, tu ne connaîtras pas la fatigue.
Si elle est avec toi, tu es sûr d’arriver au but.
Et quand les vents de la tempête se lèvent, regarde l’Étoile qui s’appelle MARIE.

Pages mises régulièrement à jour
Prions en Église (en période de confinement)
– Messe avec le pape François.
– Messes célébrées la chapelle de l’Évêché de Rodez.
– Confession spirituelle et communion de désir..
– Parole de Dieu chaque jour.
– Autres (le moment venu)…
Préparons dimanche (même si nous ne pouvons nous rendre aux célébrations communautaires).

 


Mystères Joyeux


Mystères lumineux

Mystères douloureux


Mystères glorieux

Coronavirus

Suite aux mesures qui ont été prises pour combattre le coronavirus, notre vie se trouve bouleversée. Nous, chrétiens, nous ne pouvons plus nous réunir pour célébrer l’Eucharistie. Les enfants et les jeunes sont privés des rencontres de catéchèse et d’aumônerie. Les visites aux personnes âgées sont interdites… Nous sommes tous obligés de rester chez nous.

Mais tout cela ne doit pas nous empêcher de « puiser à la Source ». La vie chrétienne continue. Cette situation inédite est une occasion favorable pour remettre en valeur la prière en famille en communion avec l’Église universelle. Ce site vous propose quelques possibilités parmi bien d’autres :
– Chaque jour, la vidéo de la messe du pape François et commentaire de  l’Évangile du jour
Neuvaine et chapelet de Lourdes
– Différentes approches de l’Évangile de dimanche prochain
– Les sacrements… Marie… Témoignages… vidéo…
– Et… pour être sérieux jusqu’au bout… une page d’humour. (Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de commencer par cette page)

Nous ne pouvons plus nous rassembler mais il importe que nous soyons proches les uns des autres. Nous le ferons par la prière ; oui, bien sûr, mais n’oublions pas d’être attentifs à ceux qui sont seuls. Prenons des nouvelles par téléphone. Ceux qui ne peuvent plus se déplacer apprécient ces gestes d’attention.

Prière à Marie

Oh Marie,
tu brilles toujours sur notre chemin
en signe de salut et d’espoir.
Nous te faisons confiance, Reine des malades,
toi qui a gardé une foi ferme
alors que tu as partagé la douleur de Jésus
au pied de la croix.
Toi, salut du peuple romain,
tu sais ce dont nous avons besoin
et nous sommes sûrs que tu exauceras nos demandes,
tout comme tu as fait revenir la joie et la fête
lors des noces de Cana en Galilée,
après un moment d’épreuve.
Aide-nous, Mère de l’Amour Divin,
à nous conformer à la volonté du Père
et à faire ce que Jésus nous dit,
Lui qui a pris sur lui nos souffrances
et a été chargé de nos douleurs
pour nous porter à travers la croix
à la joie de la résurrection. Amen.
Sous ta protection, nous nous réfugions,
Sainte mère de Dieu.
Ne méprise pas les demandes
que nous t’adressons dans le besoin.
Au contraire, délivre-nous de tout danger,
Oh glorieuse et bénie Vierge Marie.

Bien à vous, et en union de prière,

Entrée en Carême

Chaque année, le mercredi des Cendres marque le début du Carême. Pour les plus anciens, cette période évoque le temps des légumes à l’eau. Ils gardent le souvenir des liturgies quelque peu austères et des homélies parfois moroses. Pour les générations actuelles, le Carême évoque le bol de riz, l’action de solidarité, le souci du Tiers-monde.

Oui, bien sûr, tout cela fait partie du Carême. Mais ce ne sont que des moyens. Le but du Carême est à chercher ailleurs. Le but de ces quarante jours c’est de nous débarrasser de tout ce qui nous encombre, à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. Nous nous en libérons pour n’avoir plus dans le cœur que l’essentiel : Jésus mort et ressuscité.

Parmi les moyens qui conduisent à ce but, l’Évangile nous en donne un qui est décisif. Tout d’abord celui de l’isolement : « Retire-toi… ferme ta porte… » Pour se rendre plus proche de Dieu, il faut s’éloigner de bruits extérieurs. Nous ne pourrons vraiment rencontrer et contempler Dieu que dans l’intimité. C’est ce qui se passe dans un couple : pour se retrouver en vérité, il a parfois besoin de s’isoler de ses enfants et de ses amis.

Pendant ce Carême et tout au long de notre vie, c’est le Seigneur lui-même qui nous appelle : « Revenez à moi de tout votre cœur… » Il voit bien que trop souvent, nous sommes loin de lui. C’est ce qui se passe quand nous organisons notre vie en dehors de lui, sans tenir compte de lui. Dieu voit tout cela et il en souffre. Il souffre de nous voir nous engager sur des chemins de perdition. Il ne pense qu’à chercher et sauver ceux qui vont à leur perte.

« Revenez à moi de tout votre cœur… » C’est une supplication pressante de Dieu. Il est encore temps de nous engager, de faire un retournement à 180 degrés. Nous prenons conscience de notre péché et de nos responsabilités. Il ne s’agit pas de nous y complaire ni de nous enfoncer dans la culpabilité. L’essentiel c’est de poser notre regard sur Dieu « car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment ». Dieu n’est pas là pour nous punir mais pour nous sauver et nous combler de ses bienfaits.

Le Carême n’est donc pas le temps du manque. C’est au contraire celui des retrouvailles ; on s’écarte du superflu qui encombre ; on délaisse les bagages qui embarrassent ; on se retrouve tel qu’on est devant le Christ tel qu’il est. Il est là pour nous combler de son amour. Ce temps du Carême nous est donné pour redécouvrir cette tendresse et cette miséricorde de Dieu. « Là où le péché a abondé, la grâce (l’amour a surabondé… »(Rm 5, 20)

Vivons ce carême comme une marche joyeuse vers la vie et vers Pâques. Car c’est vrai, il s’agit véritablement d’un temps de joie. Seul le péché est triste. Mais ces quarante jours nous sont offerts pour nous bruler au feu de l’amour de Dieu. Nous t’en prions Seigneur : que ce temps de conversion nous tourne d’avantage vers toi et vers le service des hommes. Amen

Marche avec nous, Marie, sur nos chemins de foi,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

Sources : Brèves homélies et prières d’Évangile (Michel Wackenheim) – Cinq minutes pour Dieu Carême 2020

Les armes qui font la paix

Notre vie est un don de Dieu ; qu’elle soit également un bienfait pour les hommes !

« Quand la haine domine,
Fais que nous manifestions l’amour

Quand l’offense provoque,
Fais que nous manifestions le pardon.

Quand la discorde s’installe,
Fais que nous bâtissions la paix.

Quand l’erreur s’installe,
Fais que nous proclamions la vérité

Quand le doute paralyse,
Fais que nous réveillions la foi.

Quand la détresse écrase,
Fais que nous enfantions l’espérance.

Quand les ténèbres s’épaississent,
Fais que nous apportions la lumière.

Quand la tristesse envahit,
Fais que nous libérions la joie. »

Seigneur, que les paroles et mes actes de chaque jour
Soient louange pour Toi.
Qu’ils contribuent à mettre plus de paix
Entre mes frères humains.
(Source : « Vitamines spirituelles)

À la crèche

Il y avait bien du monde ce jour-là à la crèche : des anges, des bergers, les mages… quelle belle fête ! Et que les anges chantaient bien !

Maintenant, tout le monde est parti et l’enfant a besoin de dormir. Marie ramène un peu de paille et va chercher la couverture qu’en maman prévoyante, elle a apportée : il pourrait faire froid cette nuit.

Mais voilà que quelqu’un se présente encore ! C’est un vieux couple ; ils sont si vieux qu’ils tiennent à peine debout. Ils sont tout dépenaillés. Joseph est un peu inquiet : les bergers du coin, il les connaît ; les anges, lui et Marie ont l’habitude ; les mages : l’Écriture en a parlé. Mais ces deux-là, qui sont-ils ?

Il les laisse entrer cependant. La femme tire quelque chose de ses vêtements et le dépose près de l’enfant. (Mon Dieu et si c’était une bombe !) Mais Jésus qui n’est pourtant qu’un tout petit bébé sourit. Vite on regarde ce que ces gens ont apporté.

O surprise, c’est une pomme ! Les visiteurs étaient Adam et Ève. Ils apportaient leur premier péché et le péché du monde…