Le mois de Marie

Comme vous le savez, ce mois de mai est dédié à Marie. Ils sont nombreux, chaque année, ceux et celles qui ont l’habitude de se rassembler dans les divers lieux de pèlerinage à Lourdes, La Salette, Fatima et ailleurs. Les uns et les autres choisissent de se tourner vers Marie pour implorer sa protection. Cette année, cela n’est pas possible, mais nous savons bien qu’elle nous rejoint là où nous sommes.

Bien sûr, Marie ne tient pas le rôle de Dieu. Nous ne la prions pas comme une sorte de déesse. Son message, à Lourdes et ailleurs, nous renvoie au Christ. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. C’est par lui que nous passons pour aller vers le Père. Elle nous rappelle l’importance de la prière, de la conversion et de la pénitence. Elle-même nous a donné, tout au long de sa vie terrestre, le témoignage de sa foi et de son entière disponibilité aux appels de Dieu.

l’Évangile de saint Jean nous dit que Marie avait été invitée à un mariage. Jésus était là avec les disciples, c’est à dire les douze qui le suivaient. Or voilà qu’au beau milieu du repas, il n’y a plus de vin. C’est quelque chose de déshonorant pour la famille des mariés. Marie s’en aperçoit et elle le dit à Jésus. Ils n’ont plus de vin. La fête va être ratée. Et nous connaissons la suite… « Faites tout ce qu’il vous dira… » Puis le signe de l’eau changée en vin. Ces jeunes mariés avaient eu vraiment une très bonne idée d’inviter Marie et Jésus à leur mariage.

Marie a toujours la même attitude aujourd’hui : Elle voit tous ces gens qui souffrent, ceux qui n’ont plus de joie, plus d’amour, ceux qui n’ont plus d’espérance, ceux qui n’ont plus d’argent et plus de pain. Et elle nous renvoie à Jésus. Comme à Cana, elle nous dit : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Ça veut dire : Prenez le temps d’écouter Jésus. Il ne vous parlera pas comme une personne qui est en face de vous. Mais sa parole, vous la trouvez en lisant l’évangile. Quand nous sommes réunis pour écouter cette bonne nouvelle, c’est Jésus qui nous parle. Et nous sommes invités à faire ce qu’il nous dit.

Aujourd’hui comme autrefois, Jésus nous redit inlassablement : « Puisez… remplissez… Puisez à la Source… Ressourcez-vous… Remplissez-vous de l’amour de Dieu le dimanche à l’église quand vous pourrez y aller , à la maison et partout où vous êtes. C’est auprès de lui que vous trouverez la vraie joie. Le signe le plus important, ce n’est pas l’eau changée en vin. Ce que Jésus veut transformer, c’est nous. Ensemble, nous devenons le Corps du Christ. Nous le savons bien, quand nous vivons dans l’égoïsme, nous augmentons la dose de poison et de haine dans le monde.

Mais si nous nous mettons à l’écoute de la parole de Dieu, si nous faisons ce qu’il nous dit, si nous puisons à la source, cela ne résoudra pas tous nos problèmes, mais nous augmenterons la dose d’amour dans le monde. Finalement, le signe de Cana, c’est chaque jour qu’il peut se réaliser. Mais pour cela, il nous faut écouter Jésus et faire ce qu’il nous dit. Marie est là pour nous le rappeler.

Lettre du pape François à tous les fidèles pour le mois de mai 2020 : LIRE

Lettre apostolique de saint JEAN-PAUL II « ROSARIUM VIRGINIS MARIAE » au clergé et aux fidèles sur le Rosaire : LIRE

Application « Chapelet de Lourdes » pour tablettes et smartphones

 

Mystères Joyeux


Mystères lumineux

Mystères douloureux


Mystères glorieux

Marie au secours

Nouveau sur ce site : Marie au secours… Prions en Église (messes, confessions de désir, chemin de croix… Prières…)… Célébrations pascales – Diocèse de Rodez Et tout s’est arrêté… Préparons dimanche

Le 25 mars, c’était la fête de l’Annonciation. Peu de temps après, c’est la visitation. La Vierge Marie rend visite à sa cousine Élisabeth, devenue enceinte du futur Jean Baptiste. Elle y va pour l’aider mais aussi pour partager sa joie. Jean Baptiste tressaille déjà d’émotion à l’approche de Jésus. Marie ne s’est pas préoccupée de sa propre fatigue. Elle a beaucoup marché pour rejoindre Élisabeth. Elle savait le besoin que celle-ci avait d’elle sur le plan matériel, psychologique et spirituel. Il lui fallait une aide-ménagère mais aussi un être à ses côtés pour communier au miraculeux bonheur de la vie.

La Vierge n’a pas changé.  Si nous l’appelons, elle accourt toujours vers nous. Et Jésus est en elle ou à ses côtés. En ces jours difficiles, nous la supplions pour notre monde qui souffre de la pandémie du coronavirus. Nous lui confions aussi tous ceux et celles dont les médias ne parlent plus en ce moment, les victimes des guerres, de la précarité, de la haine et de la violence des hommes… Oui, bien sûr, nous ne sommes pas Élisabeth et Marie n’est pas notre cousine. Elle est encore plus puisque elle est notre mère. Ainsi l’a voulu Jésus sur la croix. La Vierge est venue dans notre vie. Elle vient toujours comme pour Élisabeth.

La Visitation c’est quand une personne vient vers toi avec Jésus en elle. En période de confinement, nous utilisons tous les moyens possibles (téléphone, Internet et surtout la prière)  pour être proches les uns des autres. Quand l’Amour s’approche de nous, c’est extraordinaire.

La visitation c’est aussi quand nous allons vers l’autre pour l’aider, l’encourager, mais aussi pour lui porter ce Dieu Amour et le faire resplendir dans la mesure où il nous habite. Ce n’est pas nous qui aimons mais toujours lui en nous.

Prière de St Bernard
MARIE
Que son nom ne quitte pas tes lèvres, qu’il ne quitte pas ton cœur.
En suivant Marie, on ne dévie pas, on ne désespère pas ;
Si elle te protège, tu ne craindras pas ;
Si elle te guide, tu ne connaîtras pas la fatigue.
Si elle est avec toi, tu es sûr d’arriver au but.
Et quand les vents de la tempête se lèvent, regarde l’Étoile qui s’appelle MARIE.

Pages mises régulièrement à jour
Prions en Église (en période de confinement)
– Messe avec le pape François.
– Messes célébrées la chapelle de l’Évêché de Rodez.
– Confession spirituelle et communion de désir..
– Parole de Dieu chaque jour.
– Autres (le moment venu)…
Préparons dimanche (même si nous ne pouvons nous rendre aux célébrations communautaires).

 


Mystères Joyeux


Mystères lumineux

Mystères douloureux


Mystères glorieux

Coronavirus

Suite aux mesures qui ont été prises pour combattre le coronavirus, notre vie se trouve bouleversée. Nous, chrétiens, nous ne pouvons plus nous réunir pour célébrer l’Eucharistie. Les enfants et les jeunes sont privés des rencontres de catéchèse et d’aumônerie. Les visites aux personnes âgées sont interdites… Nous sommes tous obligés de rester chez nous.

Mais tout cela ne doit pas nous empêcher de « puiser à la Source ». La vie chrétienne continue. Cette situation inédite est une occasion favorable pour remettre en valeur la prière en famille en communion avec l’Église universelle. Ce site vous propose quelques possibilités parmi bien d’autres :
– Chaque jour, la vidéo de la messe du pape François et commentaire de  l’Évangile du jour
Neuvaine et chapelet de Lourdes
– Différentes approches de l’Évangile de dimanche prochain
– Les sacrements… Marie… Témoignages… vidéo…
– Et… pour être sérieux jusqu’au bout… une page d’humour. (Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de commencer par cette page)

Nous ne pouvons plus nous rassembler mais il importe que nous soyons proches les uns des autres. Nous le ferons par la prière ; oui, bien sûr, mais n’oublions pas d’être attentifs à ceux qui sont seuls. Prenons des nouvelles par téléphone. Ceux qui ne peuvent plus se déplacer apprécient ces gestes d’attention.

Prière à Marie

Oh Marie,
tu brilles toujours sur notre chemin
en signe de salut et d’espoir.
Nous te faisons confiance, Reine des malades,
toi qui a gardé une foi ferme
alors que tu as partagé la douleur de Jésus
au pied de la croix.
Toi, salut du peuple romain,
tu sais ce dont nous avons besoin
et nous sommes sûrs que tu exauceras nos demandes,
tout comme tu as fait revenir la joie et la fête
lors des noces de Cana en Galilée,
après un moment d’épreuve.
Aide-nous, Mère de l’Amour Divin,
à nous conformer à la volonté du Père
et à faire ce que Jésus nous dit,
Lui qui a pris sur lui nos souffrances
et a été chargé de nos douleurs
pour nous porter à travers la croix
à la joie de la résurrection. Amen.
Sous ta protection, nous nous réfugions,
Sainte mère de Dieu.
Ne méprise pas les demandes
que nous t’adressons dans le besoin.
Au contraire, délivre-nous de tout danger,
Oh glorieuse et bénie Vierge Marie.

Bien à vous, et en union de prière,

Entrée en Carême

Chaque année, le mercredi des Cendres marque le début du Carême. Pour les plus anciens, cette période évoque le temps des légumes à l’eau. Ils gardent le souvenir des liturgies quelque peu austères et des homélies parfois moroses. Pour les générations actuelles, le Carême évoque le bol de riz, l’action de solidarité, le souci du Tiers-monde.

Oui, bien sûr, tout cela fait partie du Carême. Mais ce ne sont que des moyens. Le but du Carême est à chercher ailleurs. Le but de ces quarante jours c’est de nous débarrasser de tout ce qui nous encombre, à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. Nous nous en libérons pour n’avoir plus dans le cœur que l’essentiel : Jésus mort et ressuscité.

Parmi les moyens qui conduisent à ce but, l’Évangile nous en donne un qui est décisif. Tout d’abord celui de l’isolement : « Retire-toi… ferme ta porte… » Pour se rendre plus proche de Dieu, il faut s’éloigner de bruits extérieurs. Nous ne pourrons vraiment rencontrer et contempler Dieu que dans l’intimité. C’est ce qui se passe dans un couple : pour se retrouver en vérité, il a parfois besoin de s’isoler de ses enfants et de ses amis.

Pendant ce Carême et tout au long de notre vie, c’est le Seigneur lui-même qui nous appelle : « Revenez à moi de tout votre cœur… » Il voit bien que trop souvent, nous sommes loin de lui. C’est ce qui se passe quand nous organisons notre vie en dehors de lui, sans tenir compte de lui. Dieu voit tout cela et il en souffre. Il souffre de nous voir nous engager sur des chemins de perdition. Il ne pense qu’à chercher et sauver ceux qui vont à leur perte.

« Revenez à moi de tout votre cœur… » C’est une supplication pressante de Dieu. Il est encore temps de nous engager, de faire un retournement à 180 degrés. Nous prenons conscience de notre péché et de nos responsabilités. Il ne s’agit pas de nous y complaire ni de nous enfoncer dans la culpabilité. L’essentiel c’est de poser notre regard sur Dieu « car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment ». Dieu n’est pas là pour nous punir mais pour nous sauver et nous combler de ses bienfaits.

Le Carême n’est donc pas le temps du manque. C’est au contraire celui des retrouvailles ; on s’écarte du superflu qui encombre ; on délaisse les bagages qui embarrassent ; on se retrouve tel qu’on est devant le Christ tel qu’il est. Il est là pour nous combler de son amour. Ce temps du Carême nous est donné pour redécouvrir cette tendresse et cette miséricorde de Dieu. « Là où le péché a abondé, la grâce (l’amour a surabondé… »(Rm 5, 20)

Vivons ce carême comme une marche joyeuse vers la vie et vers Pâques. Car c’est vrai, il s’agit véritablement d’un temps de joie. Seul le péché est triste. Mais ces quarante jours nous sont offerts pour nous bruler au feu de l’amour de Dieu. Nous t’en prions Seigneur : que ce temps de conversion nous tourne d’avantage vers toi et vers le service des hommes. Amen

Marche avec nous, Marie, sur nos chemins de foi,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

Sources : Brèves homélies et prières d’Évangile (Michel Wackenheim) – Cinq minutes pour Dieu Carême 2020

Les armes qui font la paix

Notre vie est un don de Dieu ; qu’elle soit également un bienfait pour les hommes !

« Quand la haine domine,
Fais que nous manifestions l’amour

Quand l’offense provoque,
Fais que nous manifestions le pardon.

Quand la discorde s’installe,
Fais que nous bâtissions la paix.

Quand l’erreur s’installe,
Fais que nous proclamions la vérité

Quand le doute paralyse,
Fais que nous réveillions la foi.

Quand la détresse écrase,
Fais que nous enfantions l’espérance.

Quand les ténèbres s’épaississent,
Fais que nous apportions la lumière.

Quand la tristesse envahit,
Fais que nous libérions la joie. »

Seigneur, que les paroles et mes actes de chaque jour
Soient louange pour Toi.
Qu’ils contribuent à mettre plus de paix
Entre mes frères humains.
(Source : « Vitamines spirituelles)

À la crèche

Il y avait bien du monde ce jour-là à la crèche : des anges, des bergers, les mages… quelle belle fête ! Et que les anges chantaient bien !

Maintenant, tout le monde est parti et l’enfant a besoin de dormir. Marie ramène un peu de paille et va chercher la couverture qu’en maman prévoyante, elle a apportée : il pourrait faire froid cette nuit.

Mais voilà que quelqu’un se présente encore ! C’est un vieux couple ; ils sont si vieux qu’ils tiennent à peine debout. Ils sont tout dépenaillés. Joseph est un peu inquiet : les bergers du coin, il les connaît ; les anges, lui et Marie ont l’habitude ; les mages : l’Écriture en a parlé. Mais ces deux-là, qui sont-ils ?

Il les laisse entrer cependant. La femme tire quelque chose de ses vêtements et le dépose près de l’enfant. (Mon Dieu et si c’était une bombe !) Mais Jésus qui n’est pourtant qu’un tout petit bébé sourit. Vite on regarde ce que ces gens ont apporté.

O surprise, c’est une pomme ! Les visiteurs étaient Adam et Ève. Ils apportaient leur premier péché et le péché du monde…

Un Dieu « Pardonneur »

Au jour de notre baptême, nous avons été plongés dans cet océan d’amour qui est en Dieu Père Fils et Saint Esprit. le nouveau baptisé découvre qu’il es l’enfant bien-aimé du Père. Dieu n’en finit pas de nous donner son amour. Entre Dieu et nous, c’est une histoire d’amour qui ne finira pas. Pour lui, nous sommes uniques. il tient à chacun de nous comme à son bien le plus précieux. Être baptisé, c’est accepter d’être aimé par Dieu Père, sauvé par Jésus Christ et animé par l’Esprit de Vie et de joie. Être baptisé c’est répondre oui à l’amour dont Dieu nous aime.

Malheureusement, il nous arrive de nous détourner de ce Dieu Amour. Nous choisissons la pacotille plutôt que le seul vrai trésor. Mais notre Dieu ne se résigne pas à nos « ruptures d’alliance ». Il ne cesse « de nous appeler à une vie plus belle ». Il nous offre de revenir vers lui. Même si nous avons gravement péché son amour nous est sans cesse offert.

Notre Dieu est le « pardonneur ». Voilà un mot que nous pouvons chercher dans nos dictionnaires ; nous ne le trouverons pas. « C’est vraiment un manque impardonnable. » Mais notre Dieu est plus grand que nos mots humains. On peut donc inventer un mot qui ne serve qu’à lui . Il est « le » pardonneur. Pour s’en rendre compte, il suffit de lire la Bible. Chaque fois qu’ils se sont détournés de lui et ont défiguré son alliance, il leur a offert une vie renouvelée.

Le Sacrement du pardon : Ce sacrement ne va pas effacer les actes que nous avons commis. Il est destiné à « enlever » les chaines qui nous emprisonnent, enlever le fardeau qui nous accable. Notre Dieu est un Dieu libérateur.

Pourquoi s’adresser à un prêtre ? Ce serait tellement plus facile de s’adresser directement à Dieu. En fait, c’est le Christ qui a envoyé ses apôtres avec une mission bien précise : « Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez… » Le prêtre auquel on s’adresse représente la communauté des chrétiens qui accueille. S’adresser à un prêtre, c’est se reconnaître membre de cette Église blessée par notre contre témoignage. Ce pardon que l’Église nous offre ne vient pas d’elle mais du Christ qui en est la Source. Quand nous recevons ce sacrement, c’est Jésus qui est là pour nous relever. Comme il l’a fait pour la femme de Samarie, il continue de nous proposer l’eau vive, celle de l’Amour qui est en Dieu. Il nous offre de puiser à cette Source intarissable.

Bonne année 2020

Horoscope chrétien, biblique et éternel !

– Si vous êtes né entre le 1er janvier et le 31 décembre : « Vous êtes sous le signe de la grâce de Dieu » (Tt 2,11). (En dehors de ces dates, je ne peux rien pour vous)
Astre dominant : « La brillante étoile du matin, Jésus-Christ, le soleil levant qui nous a visités d’en haut » (Lc 1,78 ; cf. Nb 24,17).
Ascendants (les vrais) : St Joseph, Abraham, et surtout Dieu le Père, dont l’Amour suffit à tout.

Amour : Toujours heureux d’être aimé de Dieu et de l’aimer, car « Rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ » (Rm 8,39).

Santé : « Cette parole est certaine : si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui » (1Tm 1,15 ; 2Tm 2,11).
« N’entretenez aucune inquiétude » (Ph 4,6).

Travail : « Sois ferme et courageux, agis sans crainte ni tremblement, car le Seigneur Dieu, mon Dieu, est avec toi. Il ne te laissera pas sans force et sans soutien avant que tu n’aies achevé tout le travail à accomplir pour la Maison du Seigneur » (1Ch 28).

Argent : « Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse avec magnificence » (Ph 4,19).
« J’ai appris à être content de l’état où je me trouve » (Ph 4,11).

Voyages : « Le Seigneur te gardera au départ et au retour dès maintenant et pour toujours » (Ps 121,8).

– Événements mondiaux : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerre ; gardez-vous d’être troublés, car il faut que cela arrive » (Mt 24,6).
« Mais la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu sera prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations » (Mt 24,14).

Événements personnels : « Mes destinées sont dans ta main » (Ps 31,16).
« Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8,28).

NB : – L’auteur certifie ne pas avoir utilisé de marc de café pour obtenir ces révélations : la Parole de Dieu est entièrement suffisante.
– Les écrits de référence désignés ci-dessus étant indépendants de toute influence lunaire, l’utilisation de cet horoscope est recommandée en toute saison et sous toutes les latitudes. Allez et vivez dans la paix et la joie du Christ !
(D’après Paraboles d’un curé de campagne, éd Emmanuel 2007.)

Bonne année 2020 à tous…

Un Anniversaire

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.

Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.

C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Pourtant je remarque que si au début les gens paraissaient comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration. Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet à mon honneur. La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats. La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale.

Mais vous savez quoi? Je n’étais pas invité… J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation. La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont fermé la porte à la figure… et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table. En réalité, je n’étais pas surpris de cela car depuis quelques années, toutes les portes se referment devant moi.

Comme je n’étais pas invité, j’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin, et j’ai observé. Tout le monde buvait, certains étaient ivres, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout. Ils passaient un bon moment. Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrive, vêtu d’une longue robe rouge, et il riait sans arrêt: ‘ho ho ho!’ Il s’est assis sur le sofa et tous les enfants ont couru autour de lui, criant ‘Père Noël! Père Noël!’, comme si la fête était en son honneur!

A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et… vous savez quoi… personne n’est venu à moi.

Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouverts un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des
cadeaux et que vous n’en receviez aucun ? J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

Tous les ans ça s’empire. Les gens se rappellent seulement de ce qu’ils boivent et mangent, des cadeaux qu’ils ont reçu, et plus personne ne pense a moi. J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans votre vie. J’aurai souhaité que vous vous rappeliez qu’il y a plus de 2000 ans de cela, je suis venu au monde dans le but de donner ma vie pour vous, et en définitive pour vous sauver. Aujourd’hui je souhaite seulement que vous croyiez à cela de tout votre cœur. Comme nombreux sont ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé, je vais cette fois organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre.

En guise de réponse positive à mon invitation, envoyez ce message au plus grand nombre de personne que vous connaissez.

Je vous en serai éternellement reconnaissant.

Je vous aime très fort !
Jésus

Fête de l’Immaculée Conception

Sur notre route de Noël, nous trouvons cette fête de Marie que nous appelons « l’Immaculée Conception ». En vertu d’une grâce exceptionnelle, Marie, Mère de Jésus n’a jamais connu le mal. « Elle est celle qui n’a jamais refusé à Dieu la plus petite preuve d’amour » (Mgr Thomas). La Constitution sur l’Église du Concile Vatican II nous dit que « depuis le premier instant de son existence, elle est enrichie des splendeurs d’une sainteté singulière. » Elle a été appelée « la toute sainte ». Le dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé par Pie IX en 1854. Quatre ans plus tard, le petite Bernadette de Lourdes, qui ne connaissait rien au vocabulaire théologique, recevra une confirmation de cette révélation. Et elle arrivera chez le curé Peyremale avec cette parole : « Je suis l’Immaculée Conception ».

A l’occasion de cette fête d’aujourd’hui, la liturgie nous fait entendre l’Évangile de l’Annonciation. Ce récit, nous le connaissons bien. C’est l’instant divin qui a entièrement bouleversé l’humanité. L’ange Gabriel se rend chez Marie pour lui annoncer qu’elle a été choisie par Dieu pour être la mère de son Fils. L’ange attendait sa réponse. En effet, quand Dieu appelle, il respecte la liberté de chacun. Marie reste libre d’accepter ou de refuser. Elle cherche simplement à comprendre : « Comment cela va-t-il se faire ? » L’ange lui répond : « L’Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très haut te prendra sous son ombre. » Et Marie accepte en prononçant ces simples paroles : « Je suis la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole. » La fête d’aujourd’hui nous donne l’occasion de réfléchir à ce rôle de la plus haute importance que Dieu a confié à Marie.

Aujourd’hui encore, le Seigneur continue à appeler des hommes, des femmes et même des enfants. Ce n’est plus par l’ange Gabriel qu’il intervient dans notre vie. Il nous rejoint dans les diverses circonstances par les personnes qu’il met sur notre route. Il peut aussi nous interpeler par une parole d’évangile ou par un événement particulier. Il peut même venir nous chercher très loin et très bas. Il nous invite à puiser à la Source de son amour pour le rayonner autour de nous. Nous sommes choisis par Dieu pour incarner sa bonté, sa tendresse et sa justice. Dans ce monde troublé, c’est plus que jamais nécessaire.

Comme Marie, Dieu nous appelle pour nous confier une mission, une responsabilité. Il compte sur nous dans notre paroisse, notre famille, nos lieux de vie et de travail pour être les témoins et les messagers de son amour. Si nous répondons non, nous restons dans la nuit. Si nous répondons oui, nous devenons porteurs de lumière. La réponse nous appartient et personne ne peut répondre à la place de l’autre. Le Seigneur a besoin de notre accord personnel. Ne craignons pas : cette mission est tournée vers le bonheur, le nôtre et celui des hommes. En ce temps d’espérance, nous demandons à Dieu de nous rendre accueillants à l’appel et à la venue de son Fils dans notre vie et notre monde.

Le Seigneur continue à vouloir chercher et sauver ceux qui sont perdus. C’est pour cela qu’il est venu dans notre monde. Nous qui avons instinctivement le goût du péché, nous regardons vers Marie qui a le goût de Dieu. Elle s’est laissé pénétrer par l’amour de Dieu qui l’a rendue immaculée. Qu’elle nous oriente vers l’adoration, la reconnaissance, le goût d’une vie entièrement donnée.